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99 problèmes avec James Z

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Découvrez James Z, jeune artiste originaire d’une île au Sud du monde et d’une contré reculée proche des Pyrénées qui veut se faire connaître dans la capitale. Il mélange ses influences et concocte une recette à base de hip hop, soul, jazz et pop.

1. Pour commencer, qui se cache derrière le personnage de James Z ?

Et bien en tout cas il ne faut pas le prononcer comme Jay-Z. Il faut dire « z ». Et c’est un problème car quand les gens lisent « James » ils continuent comme si j’étais américain. Ca vient de mon nom, tout simplement : Zoro. Or je n’ai absolument aucune attache à Zorro alors il fallait que je m’en distingue !

2. Quels sont tes premiers pas dans la musique ?

Au tout début, c’est ma mère qui a insisté auprès de mon père pour que je joue d’un instrument afin que je puisse m’intéresser à la musique. J’ai choisi la guitare car c’est ce qui était populaire à l’âge où j’ai commencé. Je n’étais pas mauvais dans l’école où j’apprenais et mon père s’est rendu compte que j’avais un véritable attachement pour la musique. Alors il m’a proposé d’en jouer d’un deuxième. Je n’étais pas très enthousiaste et j’ai choisi par dépit le piano. Finalement j’ai adoré et j’aime même autant que la guitare. Le chant c’est venu bien plus tard.


3. Quand as-tu décidé de faire des compositions ?

J’ai commencé pour ma toute première amoureuse ! Je voulais lui faire une chanson pour la Saint-Valentin. C’est un peu honteux car la musique n’était pas très belle… Elle a quand même adoré ! Plus tard j’ai eu un groupe de garage rock et on n’avait pas de chanteur. Je me suis proposé et avec un ami on se répartissait les parties vocales. C’est là que j’ai débuté l’écriture et la composition.

4. Quelles sont tes influences ?

Il y a un peu de tout. Ca dépend des passages de ma vie. Quand j’étais enfant et que j’habitais encore à la Réunion, c’était beaucoup de reggae et de dancehall. Par exemple j’aimais beaucoup MC Duc, qui était en plein dedans, mais surtout Sean Paul ! Le rock est venu plus tard, vers l’adolescence : Sum 41, Green Day, Bullet For My Valentine… J’associe vraiment le rock californien à l’adolescence. En grandissant je me suis diversifié et je me suis intéressé au hip hop, à la soul, le jazz ou encore le funk et le classique puisque j’en jouais au piano. Aujourd’hui j’aime tout, même si le hip hop reste majoritaire dans mon oreille.

5. Comment est-ce que tu vies ta situation d’indépendant ? Comment se passe les premiers pas dans le monde de la musique lorsqu’on débute ?

Alors il y a beaucoup d’obstacles ! C’est bien, car ça donne un côté challenge. Mais il y en a un peu trop quand même. Je serai content lorsque j’aurais passé ce cap. Premièrement le problème est financier : il faut enregistrer en studio, il faut trouver des arrangeurs, des mixeurs… Alors pour le moment j’essaye de me débrouiller avec les gens que je connais mais ce n’est pas toujours évident ! Par exemple, mon premier morceau, j’ai pu compter sur un ami ingénieur du son qui m’a fait les arrangements, tandis que le mixeur faisait partie du réseau de mon école. J’ai un peu de matériel pour enregistrer, mais dans l’ensemble ça s’est fait dans un salon en fermant les rideaux et le rendu n’est pas mal du tout !

7. Est-ce que tu peux nous parler de Money Honey, ton premier titre ?

Il faut le voir comme une partie de mon futur EP. Il y aura quatre chansons et chacune d’elle traitera du thème de la confiance en soi. Par exemple, Money Honey, c’est la séduction au sens très large du terme ! Le fait de plaire à quelqu’un, la négociation, essayer d’avoir ce que l’on veut à travers le jeu de la séduction. Donc voilà, la confiance en soi est quelque chose qui me tient à coeur et je souhaite la décrire car je pense qu’elle peut vraiment nous tirer vers le haut.

8. Est-ce que tu as des idées pour la suite ? Des ambitions?

J’aimerais surtout avoir une petite communauté qui me connaîtrait bien et qui viendrait lors de mes concerts. Si je pouvais donner du plaisir à un petit groupe de 20 personnes, je serais le plus heureux. C’est mon but. Une fois que j’ai ça, si je peux obtenir plus tant mieux, mais si ce n’est pas le cas j’aurais déjà atteint mes objectifs.

9. Une dernière question, quel est ton rapport à la musique ? Est-ce que tu en écoutes beaucoup ?

J’ai toujours beaucoup écouté de musique ! Dès le plus jeune âge j’ai pu être baigné dedans entre la pratique des instruments et le plaisir. A l’adolescence j’achetais pas mal de CDs, et aujourd’hui je peux être entouré de musique à travers le travail car je bosse dans un label. En ce moment, je me mets un nouvel album chaque jour en allant au bureau pour découvrir un maximum de choses.

En bonus de ses compositions, James Z a décidé de mettre en place un système d’extra où il choisit de faire un featuring exclusif avec un autre artiste pour un rendu totalement original.

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Antoine Roché

Enfant des années 90, guitariste et étudiant en production musicale, c’est à travers mes articles que je vais vous faire partager ma passion pour l’univers de la musique, rempli de notes et de sentiments. Si le blues, le rock et le hip-hop sont mes domaines de prédilections, je reste néanmoins à l’écoute des différentes tendances du moment.

2 commentaires

  1. André Guilbeault

    Salut James Z. Lâche pas, vas au bout de ton rêve. Il y a rien de facile dans ce domaine, mais t’as toute les cartes dans ton jeu, il s’agit de jouer les bonnes. 👍

  2. Nini

    Cousin suis ton coeur c lui qui te guide peut importe l obstacle tu la depassera
    NINI!!!!!!!!!!!!!!!!

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